samedi, octobre 20, 2018

La Capitale haïtienne donne une image indigne d’une ville. Les port-au-princiens évoluent dans un environnement qui est loin d’être sain. Ce qui représente une menace de santé publique.

Le Champ de mars principal lieu d’attraction de la commune, est peu fréquentable. Les places sont investies de fatras, comme la place Pétion couverte de plante sauvage et totalement désertée par le public au niveau de la face donnant vers le Sud.

À l’instar de cette dernière, la place Dessalines est dans un état d’insalubrité très remarquable. Si le même spectacle est donné devant le kiosque Occide Jeanty, il n’y a pas qu’au Champs de mars le phénomène « fatras » peut faire scandale dans la Capitale à l’approche de la fête du Drapeau.

Au carrefour Tifou, se dresse un lot de détritus. On n’y trouve pas seulement les ordures mais aussi une marre d’eaux qui, souvent invitent les piétons à changer de trottoir. Et cette réalité est aussi celle de la rue de la réunion avec des tas d’immondices qui encombrent les trottoirs avec des flaques d’eau. Dans l’angle formé de cette dernière avec la rue st honoré, les riverains peuvent remarquer des tonnes de bouteilles en plastique.

La partie Sud-Est de Port-au-Prince ne présente pas une image d’insalubrité comme celle du centre ville. Cependant le côté Nord présente une situation très critique. Partant du Boulevard Lasaline jusqu’à la Croix des Bossales, des ordures sont visibles. La chaussée est à peine remarquable, tant elle est couverte de détritus en provenance diverse.

Même constat dans certaines zones de la commune de Carrefour. Au marché de Thor ce sont des tonnes d’immondices qui sont empilées. Situation semblable au marché de St Charles. Les marchants ont indiqué que la mairie n’a pas de matériels pour le ramassage systématique des ordures.

La capitale haïtienne ne ressemble plus à cette ville des années 80. Aujourd’hui, la mairie de Port au Prince et de celle de Carrefour doivent prendre des mesures pour protéger la santé des habitants. L’état de d’insalubrité de la ville est une menace pour la santé de populations qui sont appelées à vivre dans un environnement sain.

Naomie olivier

Photos : Fritznelson Fortuné

Reginald 

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