jeudi, octobre 18, 2018

Le sociologue Fritz Dorvilier, conseiller technique au secrétariat technique des Etats Généraux sectoriels  de la nation, assimile à de la gesticulation, la façon dont les forces armées ont été remobilisées alors que la question va être débattue dans le chapitre traitant de la gouvernance politique dans le cadre des EGSN.

Pour le professeur Fritz Dorvilier, la population peut encore donner son opinion sur le genre d’armée qu’elle veut pour le pays et elle peut le faire à travers les états généraux sectoriels de la nation.

Fritz Dorvilier soutient qu’il n’y a pas d’armée sans la constitution de la super structure, c’est-a-dire, une loi cadre votée par le parlement, des règlements internes et des infrastructures que sont entre autres les casernes.

La procédure qui a été utilisée n’est pas la bonne. C’est un grain de sable dans le moteur de la machine, c’est un élément qui gène, a-t-il dit.

Tout ce qu’on fait aujourd’hui, qu’il s’agisse des rencontres entre les autorités haïtiennes et mexicaines autour des forces armées, ne s’apparente qu’a des gesticulations, selon le sociologue.

S’il affirme prendre acte de la volonté affichée par le président Jovenel Moise, le professeur Dorvilier pense que ce dernier aura la possibilité d’en donner la preuve en mettant en application les recommandations faites par la population à travers les Etats généraux sectoriels de la nation, notamment au sujet de l’armée.

Par Dodeley Orélus

Photos : LeNouvelliste

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