lundi, août 20, 2018

Les membres du Congrès américain ne se sont pas entendus sur le vote du budget. L’administration américaine est donc partiellement paralysée.

C’est un anniversaire un peu spécial. Un an jour pour jour après l’arrivée de Donald Trump à la tête du pays, les États-Unis sont paralysé par un « shutdown ». Une procédure loin d’être exceptionnelle au pays de l’Oncle Sam, qui provoque une paralysie partielle de l’administration.

 

Qu’est-ce qui a provoqué ce shutdown?

 

Le shutdown [fermeture] est une mesure prévue par la Constitution américaine quand le Congrès n’arrive pas à s’entendre sur le vote du budget du pays. Soit exactement ce qu’il s’est passé dans la soirée du vendredi 19 janvier. Les sénateurs républicains [majoritaires] et démocrates n’ont pas trouvé un point d’accord. Ils ont rejeté, à dix voix près, la proposition de loi budgétaire sur le financement de l’État fédéral jusqu’en février. Le shutdown a été officialisé à minuit.

 

Si les sénateurs républicains sont majoritaires au Sénat, avec 51 sièges, ils avaient tout de même besoin de 60 voix (sur 100) pour faire passer la loi budgétaire. Il fallait donc que leur camp vote à 100% pour, mais aussi convaincre quelques sénateurs démocrates. Au final, ils n’ont obtenu que 50 voix.

 

Quelles conséquences?

 

Lors d’un shutdown, les États-Unis se retrouvent à court d’argent. Le pays ne peut donc plus payer ses fonctionnaires. Ceux qui ne sont pas essentiels sont mis au chômage technique, soit environ 850 000 employés fédéraux placés en congés sans solde. Il leur est alors interdit de travailler, même bénévolement, sous peine de poursuite. Cela concerne les agents du fisc, les employés des musées nationaux, les employés des parcs nationaux, etc. Pour éviter toute erreur, un email est envoyé à tous les employés quand le shutdown est officiellement déclenché.

 

Les fonctionnaires essentiels, comme les gardiens de prison, les contrôleurs aériens, ceux rattachés aux services médicaux etc. sont globalement maintenus en activité et généralement rémunérés rétroactivement, quand le shutdown prend fin. Les militaires, eux, poursuivent également leurs opérations, mais sans être payés. Globalement, le pays tourne au ralenti et l’économie en subit les conséquences, avec des pertes qui peuvent se chiffrer à plusieurs milliards d’euros si le shutdown s’installe dans la durée.

 

Combien de temps le shutdown va durer?

 

La durée d’un shutdown est impossible à prévoir, puisqu’elle dépend des tractations entre les deux partis. Une nouvelle réunion du Sénat est prévue samedi en milieu de journée, soit dans la soirée, heure française. La plupart du temps, cette période de paralysie ne dure que trois ou quatre jours. Mais il peut théoriquement se prolonger indéfiniment. La durée record est de 28 jours au total.

 

Quels sont les précédents?

 

C’est le 19e shutdown depuis 1977. Le « recordman » de shutdown est Ronald Reagan, qui en a connu huit lors de ses deux mandats, entre 1981 et 1989. Le dernier en date remonte à l’ère Obama, en 2013. Il avait duré deux semaines et coûté entre 1,6 et 4,8 milliards d’euros, selon des estimations de la Maison Blanche.

 

Source lexpress

Mistress, then I often think with longing, would I could describe these conceptions, could impress upon paper all that is living so full and warm within me, that it might be the mirror of my soul, as my soul is the mirror of the infinite but it is too much for my strength sink under the weight of the splendour of these visions! A wonderful serenity has taken possession of my entire soul, like these sweet.

Lovely valley teems with vapour around me, and the meridian sun strikes the upper surface of the impenetrable foliage of my trees, and but a few stray gleams steal into the inner sanctuary, I throw myself down.

To achieve this, it would be necessary to have uniform grammar, pronunciation and more common words. If several languages coalesce, the grammar of the resulting language is more simple and regular than that of the individual languages.

The buzz of the little world among the stalks, and grow familiar with the countless indescribable forms of the insects and flies, then I feel the presence of the Almighty, who formed us in his own image, and the breath of that universal love which bears and sustains us, as it floats around us in an eternity of bliss; and then, my friend, when darknes.

Overspreads my eyes, and heaven and earth seem to dwell in my soul and absorb its power, like the form of a beloved mistress, then I often think with longing, Oh, would I could describe these conceptions could impress.

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